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Complètement abasourdie

Par La Plume et la Page

Philip Peterson avait donné rendez-vous à Victoria dans un bar de Soho. Un endroit assez éloigné de son bureau pour être sûr de ne pas rencontrer une connaissance. Un endroit également éloigné du bureau de Victoria. Elle non plus ne souhaitait pas être vue en compagnie de l’inspecteur.

C’était la première fois qu’elle mettait les pieds au Flat White. Le lieu faisait également office de galerie d’art. Des photographies très stylisées recouvraient les murs.

Elle trouva Peterson attablé devant un verre de blanc sec malgré l’heure matinale. Un signe qui lui laissa penser que ce qu’il avait à lui dire était important parce qu’habituellement il était plutôt du genre à prendre un café crème. Après lui avoir donné une cordiale et franche poignée de main elle s’installa sur la banquette à côté de lui.

Ne sachant comment lui dévoiler le résultat de ses recherches il parla du temps, des températures plus clémentes, de l’arrivée du printemps puis, il lui demanda ce qu’elle souhaitait commander. Victoria choisit un café latte et des œufs sur le plat avec du bacon. Son estomac était au niveau de ses talons. Elle avait juste avalé un thé sucré au miel avant de partir. L’inspecteur commanda la même chose mais préféra accommoder ses œufs avec du saumon.

Quand les assiettes furent posées sur la table Victoria – qui n’en pouvait plus d’attendre – lui demanda de but en blanc:

– « Alors inspecteur, des infos qui peuvent faire couler de l’encre? »

– « Euh… oui… enfin non… Disons, que c’est à propos de ce que vous m’avez demandé il y a six mois… »

– « Et? Vos recherches ont abouti ? », articula-t-elle en avalant un morceau de bacon.

– « Bah… disons que oui… mais je sais pas si ça va vous plaire… »

– « Et bien, dites toujours. Je verrai si ça me plaît ou pas. »

Quand Peterson eut fini de parler Victoria fut incapable de prononcer le moindre son. Elle ne voulait pas croire au récit qu’elle venait d’entendre et se demanda si l’inspecteur, secrètement amoureux d’elle, n’en avait pas rajouté. Il venait de lui révéler d’où provenait les appels anonymes et elle était complètement abasourdie.

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7 Commentaires

  1. Mais je ne…
    Mais enfin…
    J’en suis à ma douzième lecture pour vérifier et revérifier si je n’avais pas laissé passer quelques indices. Mais rien à part une satanée envie de café au lait avec des œufs au bacon…
    J’ai effectivement été au fil des lectures, abasourdi puis assez vite complètement abasourdi. Mais après la sixième lecture j’ai commencé à flancher. Et depuis, je me traîne, les épaules voutées, la tête dodelinant de droite et de gauche. A la dixième lecture je me suis effondré. J’ai fini mes deux derniers paquets de K® et j’attaque maintenant le PQ.
    Avec la sale certitude que jamais, non jamais je ne saurais qui était à l’origine des appels anonymes…
    A moins que… Il me reste un dernier espoir… Et si notre taulière préférée avait raté son copié/collé ?
    Ça doit être ça, ça ne peut être que ça, il faut que ça soit ça…
    Oui, vous me direz que peut-être, par le plus grand des hasards, c’était fait exprès ?
    Ah mais non… Personne ne peut être aussi… Non… Ce serait… Non !

    • Effectivement, si la taulière en avait fait exprès, ce serait… tordu! Il y a des indices à dénicher dans les précédents textes sur mon blog puisque cette histoire a débuté en 2010…

      • De quoi ?…
        Allez zou, punie, privée de sortie photo tant que ton blog n’est pas nickel, rangé, trié et taggé proprement.
        Et crache moi ce chewing-gum tout de suite.
        Et ne me dis pas encore que c’est Alizarine qui t’a obligé à en prendre…
        Non mais je rêve, qui c’est qui m’a fichu une effrontée pareil ?
        Et je ne veux pas que tu sortes de ta chambre avant d’avoir fini ta rédac pour lundi. Je te rappelle que ce w-e on va voir Tatie et que ce sera trop tard pour t’y mettre. Et n’oublie pas le sujet :
         » Sur deux double pages à petits carreaux vous développerez le thème : Où commence la mise en abîme et où s’arrête la private-joke ? »
        Quand à moi, si tu me cherches, je suis dans la bibliothèque. Faut absolument que je finisse l’Encyclopédie du Rire. (j’aimerais tellement être drôle !)

        • La taulière se défend : je suis parfois tordue mais jamais sadique ! Et j’avais vérifié mon copier/coller parce que Hiiiiiiiiiiii je veux savoir qui c’est aussi !

          • C’est fini, Mado n’en dira plus jamais, ni trop ni pas assez…
            Je voulais tellement savoir. Et je suis bien trop feignant pour me taper deux ans de blogs pour avoir une réponse. Alors j’ai trouvé plus simple d’engager le videur de cadre d’Olivia B. Mais ça devait pas se passer comme ça. Elle était si fraiche, vigoureuse dans son écriture qu’on n’aurait jamais imaginé ses problèmes de cœur. Et on aurait utilisé une autre méthode car la douzième décharge électrique l’a terrassée, juste après qu’elle ai murmuré un nom.
            Et le plus sordide dans tout ça ? C’est que maintenant le videur de cadre me demande le tarif d’une exécution… Moi qui avait tout juste assez pour un interrogatoire… Et c’est vraiment la seule raison, croyez-moi bien, qui me pousse à vous demander, à vous qui mourrez d’envie de savoir, quelques centaines d’euros chacun à déposer sur mon compte paypal en échange de la réponse.
            Merci d’avance !

            • Mais tu es très drôle tu sais? Je pense que tu es sur le point de terminer l’Encyclopédie du rire, non?

              • Chuuut ! Tu vas finir par nous griller.
                Heureusement que personne ne nous lit.
                Sinon on y’aura pas beaucoup de thunes à la clé à se partager.
                Heu… Rappelle moi juste d’où provenaient les appels anonymes ?
                Avec tout ça j’ai peur d’avoir mélanger les infos…

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